Chapitre 1

Chapitre 1
CHAPITRE 1


-Nima, derrière toi ! s'écria Mirok. L'être démoniaque chargeait à une vitesse hors du commun tel que Nima ne pu l'éviter. Dans un dernier espoir, elle se jeta à terre au pied d'un arbre en espérant que cela dissuaderai l'être de la charger mais il était trop tard, elle pouvait sentir les griffes de son tourmenteur enfoncées dans ses cotes et l'emporter vers les cieux.
Mirok, désespéré, tomba à genoux et fondit en larmes.
Il se releva avec difficulté, chancela vers son cor de détresse perdu lorsqu'il s'était projeté à terre pour éviter la charge, le saisit et se calma pour réunir assez de souffle. Quand il se sentit prêt, il porta le cor à sa bouche et souffla. Le son qui en sortit fit s'envoler les oiseaux des arbres. Il répéta son acte 3 fois puis s'interrompit pour examiner l'instrument qui lui permettait d'avertir Miniria qu'un triste événement s'était produit, il était cassé à l'extrémité d'où sortait le son, sans doute s'était il cassé lors de sa chute.
Dans les instants qui suivirent le retentissement du cor, Mirok songea que si sa s½ur était dans cette situation, c'était de sa faute, elle lui avait bien dit de ne pas aller dans la grotte . Mais il ne l'avait pas écouté, il s'y était aventuré et évidemment s'était fait repérer immédiatement. Il était sorti tout de suite et avait entraîné sa s½ur sans prendre le temps de lui expliquer. C'était une fois, qu'il se croyait en sécurité qu'il avait ralenti et avait expliqué la situation à sa s½ur. Ensuite, Ils avaient décidé de rentrer au village ensemble et de garder le silence. C'est lorsqu'il s'était retourner pour enlacer sa s½ur qu'il avait aperçu l'être démoniaque en pleine charge et s'était jeté à terre en avertissant sa s½ur.
Il pouvait maintenant entendre les bruits métalliques des armures des soldats qui accouraient pour savoir la raison de ce signal. Mais une fois arrivé auprès de Mirok, ils s'aperçurent qu'il n'en tirerait rien maintenant. Mirok répétait « c'est ma faute, c'est ma faute. »

De retour au village, une femme accoura auprès du rescapé, c'était Kalima, la mère de Nima et de Mirok. Elle s'adressa aux soldats : « que s'est il passé ? Et où est Nima ?
-nous n'en savons rien madame. Nous sommes arrivé et nous avons interrogez Mirok mais il était traumatisé, il ne nous a pas répondu. S'exclama un soldat
- Le petit n'arrêtait pas de dire « c'est ma faute, c'est ma faute », renchérit un autre soldat.
-cela est inquiétant. Je vous remercie, amenez le à ma demeure, je vais immédiatement avertir Pexirok. Fit la mère.
Pexirok était le chef de Miniria. À l'époque, il avait aussi été un brillant chasseur d'être démoniaque qui n'avait pour but que de protéger Miniria et ses habitants. Mais un jour lors d'une chasse très longue du à l'incroyable résistance du monstre, le chasseur se prit une boule de feu qui lui brûla un quart de visage et lui ôta la vue à un oeil. Heureusement, le monstre pris la fuite pendant que le chasseur rassemblait ses esprits après avoir subit le terrible coup au lieu de l'achever. Puis un jour, le chef du village décéda et les habitants ayant aimé leur chasseur l'élirent chef du village. Au début Pexirok refusait mais il finit par se laisser convaincre par son épouse qui n'en pouvait plus de le voir partir pour peut être ne jamais revenir.
« Pexirok, Pexirok ! s'écria Kalima lorsqu'elle l'aperçut.
-qu'y a-t-il chère Kalima ?
- mes enfants étaient parti jouer dans la montagne mais Mirok a utilisé le cor de détresse et quand les soldats parti à leur secours sont revenus ils n'ont ramené que Mirok. J'ai demandé ce qu'il s'était passé mais ils n'en savait rien alors je suis venu te chercher pour interroger Mirok. J'ai l'impression qu'une catastrophe est arrivée. Vite, dépêchons nous.
- Très bien Kalima, allons y. »


-Mirok... Mirok... réveille-toi mon garçon.
Mirok était étendu de son lit et dormait a poing fermé. Pexirok et Kalima venaient d'arriver et le réveillèrent.
-Mirok...N'arrivant à rien avec des paroles, Kalima prit un verre d'eau et le renversa sur les pieds de Mirok.
-Waaaa c'est froid, qu'est ce qu'il vous prend ?
-désolé Mirok, mais plus vite nous saurons, plus nous aurons de chance de sauver ta petite s½ur.
-non, s'il vous plait je ne veux pas en parler. Partez plutôt à la poursuite de cet être.
-c'est pour cela que nous avons besoin de toi. Dis nous à quoi ressemblait cet être et nous te laisserons dormir?

-Il était de couleur rouge mais un rouge un peu noirci, il était doté de deux ailes puissantes, avait une queue dont le bout était pointue, possédait deux pattes dotées de griffes, il avait des piques sur sa carapace dorsale, et sa couronne était légèrement amochée. »
Pexirok en resta bouche bée, il n'en revenait pas. L'être décrit ressemblait beaucoup au monstre qui lui avait assené une cuisante défaite dans le passé.
-Ah oui ! Il avait aussi une blessure à l'½il. Sans doute le résultat d'un coup d'épée. »
Maintenant il en était sûr, c'était bien le monstre. La présence de ce monstre dans les montagnes était un danger pour le village. Il fallait qu'il y remédie.
-merci Mirok pour ce précieux renseignement, tu peux te reposer maintenant. Dit Pexirok puis il sortit.
Kalima se leva à son tour, remercia Mirok et rattrapa Pexirok.

-Qu'allons nous faire maintenant ? Demanda Kalima. On ne peut pas abandonner Nima à cet être. Qui, à mon avis, ne tardera pas à la dévorer si ce n'est déjà fait.
- Nous allons organiser une battue, Kalima. Fais le tour des maisons et dit aux personnes que tu croiseras de venir à la place centrale du village. Répondit Pexirok
-D'accord, j'y vais tout de suite. »
Kalima s'éloigna en courant et en criant à tout le monde de se rendre sur la place centrale du village.

La place centrale du village était un lieu où le marché s'installait et où les ivrognes se battaient le soir après avoir été mis à la porte de la taverne. Ce lieu servait aussi comme place de rassemblement où Le conseil se rassemblait une fois par saison. Le conseil était l'organisation qui s'occupait des impôts, des affaires de vol de bêtes et des rares crimes de sang du village.
Lorsque Pexirok arriva sur la place bondée vêtue de son armure et de sa longue épée, qui avait la réputation que, quand elle frappait, des éclairs surgissaient de sa lame et frappaient aussi le monstre, le brouhaha cessa. Pexirok prit alors la parole :
-Aujourd'hui, comme certains le savent sûrement, la corne de détresse à été utilisé. Cela faisait plus de quatre printemps qu'elle n'avait pas été utilisée. Vous devez vous doutez qu'un malheur est arrivé. En effet ! La fille de Kalima, Nima, s'est fait enlevée par un être démoniaque, ce même être qui m'a asséné cette blessure ! fit Pexirok en désignant son visage. C'est pour cela que je ne pars pas seul à la poursuite de ce monstre. J'ai besoin de vous pour m'aider à le retrouver le plus vite possible et pour m'apporter assistance dans le combat qui m'opposera à ce monstre. Pour cela, je demande aux hommes de revêtir vos armures et d'affûter vos lames et je demande aux femmes de leur préparer des herbes et ,si vous en connaissez la recette, des potions. Car ce combat ne sera pas de tous repos, la dernière fois que je l'ai affronté il m'a fallu trois heures pour le repérer et cinq pour le cerner. Ensuite le combat a duré une heure avant que je prenne le coup et qu'il ne s'enfuît. Alors s'il vous plait mes dames, si vous ne nous voyez pas revenir avant l'aube ne céder pas à la panique, cela ne voudra rien dire. Maintenant aller vous préparez nous partirons au crépuscule pour le chasser de nuit. C'est à ce moment là que nous avons le plus de chance de le surprendre car lui aussi doit se reposer. Espérons que la petite soit toujours en vie mais quoi qu'il en soit nous ne reviendrons pas sans avoir tuer le monstre. » Après le discours, la majeur partie des personnes quittèrent la place pour aller se préparer dans leur foyer et se dire adieu. Seul trois jeunes hommes ayant récemment eu leur majorité restèrent. L'un d'eux s'avança et demanda à Pexirok :
-Pouvons nous vous accompagner, je sais qu'on vient juste d'avoir notre majorité mais nous voulons aider Nima, c'est une amie.
-Je suis désolé mais non, vous êtes trop jeune et vous n'avez pas assez profité de la vie. De même, il nous faut quelqu'un pour assurer une descendance aux femmes de ce village si nous périssons tous.
Dit Pexirok
-Mais si nous venions avec vous nous aurons encore plus de chances de succès. Argumenta un autre
-Au contraire votre inexpérience risquerait de nous gêner et pourrait être la cause de notre perte. Réfuta Pexirok. Vous devez rester au village pour défendre les femmes et les enfants pendant notre absence, tel est votre mission.
-D'accord chef, nous obéirons à vos ordres.
-Je vous remercie.


Au crépuscule, trente neuf hommes était réunis à la sortie du village. C'était des hommes de tout age, en effet les plus vieux devait avoir environ cinquante printemps alors que les plus jeunes n'en avait pas vu vingt. Pexirok choisit cinq hommes dans les plus jeunes et cinq autre dans les plus vieux pour défendre le village. Cela était, disait il, pour mêler fougue et expérience mais tout le monde savait bien que c'était pour assurer une bonne organisation si jamais ils étaient amené à périr lors de la chasse. Les vieux étant sage saurait comment gérer le village et les jeunes étant fougueux pourrait partir à la recherche de nourriture si le village venait à en manquer. Tout cela lui semblait parfait, alors ils se dirent un dernier adieu, les femmes pleuraient et leurs maris essayaient de les consoler. Une fois les adieux finis, ils se mirent en marche.

Cela faisait deux heures qu'ils marchèrent lorsque Pexirok s'arrêta pour leur expliquer son plan. « Nous sommes ici, fit il en désignant un point de la carte éclairée par une torche récemment allumé. L'antre du démon se trouvait ici il y a quatre printemps. En général ce genre de démon change souvent de repaire mais il reste dans la même zone. Nous sommes vingt neuf nous allons faire deux groupes de dix personnes et un de neuf. Je serais le chef du groupe de neuf. Harlem tu seras le chef du premier groupe de dix et toi Ranik tu seras le chef du second groupe de dix. Sachant que le village est au Sud, nous allons donc patrouiller dans les zones Est Ouest et Nord jusqu'à ce que nous trouvions ce démon ou son antre.
J'irais vers le Nord explorer son ancien antre pour voir si il est encore là, si c'est le cas nous serons de retour dans trois heures car l'aller simple dure une heure et demi. Zauriok, toi et ton groupe irez explorer l'Est et toi Ranik tu iras avec tes coéquipiers exploré l'Ouest. Dans trois heures nous nous retrouverons ici pour se communiquer les rapports. Est-ce clair ?
-oui chef !
Répondirent en ch½ur Zauriok et Ranik. »
Ranik alla voir le chef et l'entraîna à l'écart : « si nous rencontrons le démon, on est fait ! Si il nous voit, on ne pourra pas résister à ses attaques. Nous devrions rester groupé pour le rechercher.
- non Ranik, n'oubli pas que la vie d'une petite fille est en jeux. Chaque minute qui passe est une chance de plus que nous la retrouvions morte. Il faut vous arrangez pour que le démon ne vous voit pas et suivez le jusqu'à son antre .Si vous le trouvez, envoyer un messager au point de rendez vous et ne faites rien avant que nous soyons arrivé à moins que la petite soit sur le point de se faire tuer.
- D'accord mais que fait on si jamais la fille est menacé de mort ?
-sept d'entre vous devront attirer son attention et l'éloigner de son antre et deux devront aider la fille à s'échapper. Vous avez compris ? Zauriok cela vaut aussi pour vous. Vous nous avez-vous entendu ?
-Oui chef et ce sera respecté au mot près.
Répondit Zauriok
-très bien partons maintenant ! Cria Pexirok.

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 15:33

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 06:16

chapitre 2

CHAPITRE 2


Le vent soufflait, les arbres remuaient, les chouettes hululaient mais il n'y avait aucune trace du démon, le plateau était vide. Zauriok ne croyait pas qu'ils retrouveraient la fille vivante mais il n'en faisait part à personne, il ne voulait pas mettre la mauvaise ambiance dans le groupe surtout qu'ils devraient avoir un moral assez haut pour espérer pouvoir en réchapper. Autant dire que mettre la mauvaise ambiance était synonyme de mort et il ne pouvait se le permettre, sa femme et son jeune garçon l'attendait à la maison. Son enfant venait d'avoir un printemps et sa femme était malade et il ne lui restait plus longtemps à vivre. En tout cas, il devait apporter son aide à Pexirok qui désirait prendre sa revanche et en sortir vainqueur. Il pouvait compter sur lui pour l'aider. En retour, Zauriok espérait une faveur. Il attendait que Pexirok soutient sa candidature lorsqu'il devra prendre sa retraite et que les villageois devront élire un nouveau chef, accéder au statut de chef de village était la plus grande ambition de Zauriok.

Zauriok s'écriait : «Deux minutes de pause tout le monde » lorsque soudain le rocher, sur lequel il venait de s'appuyer, bougea et projeta Zauriok contre un vrai rocher avec une force extravagante, il perdit connaissance immédiatement. Le groupe était affolé, le rocher sur lequel s'était appuyé Zauriok n'était rien d'autre que la carapace d'un être démoniaque. Le groupe retrouva vite leur esprit et six hommes sortir leurs armes, deux essayèrent de rejoindre Zauriok pour lui apporter des soins, un parti au point de rendez vous avertir les autres. Cependant les autres ne serait là-bas que dans deux heures. En prenant conscience de cela, il enleva son armure pour aller plus vite, la mit dans un coin qu'il mémorisa et parti vers le Nord à la recherche de Pexirok pour qu'ils viennent, lui et son groupe, porter renfort au groupe de Zauriok pendant qu'il serait parti à la recherche de Ranik à l'Ouest.

Les six hommes quant à eux, engagèrent le combat. Trois hommes étaient équipés d'arc, deux hommes de grosses épées qui n'avait pas un bon tranchant mais qui était réputé pour servir de bon assommoir. Le dernier homme était armé d'une longue lame semblable à celle du chef à la différence que aucun éclair ne surgissait lorsqu'elle faisait mouche. Les flèches sifflèrent. Elles passaient au dessus des soldats qui chargeaient, et pour le plus grand nombre d'entre elles, se cassèrent au contact du démon. Les épéistes quant à eux devaient tenir fermement leurs armes pour ne pas qu'elles leur échappent des mains lorsqu'elles rebondissaient sur la carapace du démon. Il n'y avait pas de doute, le combat durerait longtemps. Pendant ce temps, les personnes chargées de soigner Zauriok étaient arrivées. Ils lui prirent le pouls. Ils ne sentaient rien. Zauriok était mort. Les deux hommes ne pouvaient réagir, une boule de feu et l'explosion les emporta eux aussi.

L'homme à la longue épée, enragé par ces trois morts soudaines, chargea le monstre et donna de toutes ses forces un grand coup d'épée et arracha un bout de carapace au monstre. A l'emplacement de l'impact on pouvait voir ses muscles se remplir de sang et s'en vider lorsque une autre marée de sang arrivait. Il cria : « Epéistes ! Acharner vous contre un endroit de sa carapace et arracher la lui. Archers ! Visez ces endroits et alors nous le vaincrons. » Les grosses épées se révélèrent très qualifié pour cette tache. Deux coups suffisaient à leur porteur pour enlever des morceaux de carapace. Malheureusement elles étaient lourdes et les porteurs, en plus d'être assez lent, se fatiguaient rapidement et manquait les occasions de le manquer. C'était la deuxième fois que l'un d'eux manquait sa cible lorsque la cible poussa un cri strident. Si strident que ceux qui étaient à proximité lâchèrent leurs armes et se bouchèrent les oreilles. Le démon profita de leur étourdissement pour faire une rotation et les balayer tous d'un coup, trois hommes étaient à terre cote a cote. Ils essayèrent de se relever cependant deux n'y arrivèrent pas. Le démon commença à les charger. Trois flèches atteignirent les muscles découverts en pleine charge avant qu'il n'ait eu le temps de les atteindre, il s'écroula. Pendant ce moment de répit, les hommes mirent les deux infirmes en sûreté en hauteur, se dirigèrent vers le monstre qui se redressait et lui frappèrent sa gueule. Cela n'eu aucun effet et le monstre évacua un gaz qui les endormit.
Tout était fini pour eux. Ils espéraient que Pexirok réussirait là où ils ont échouer. Une flèche siffla et atteignit l'½il du démon. C'était le groupe de Pexirok et suivi de celui de Ranik. Le démon furieux poussa de nouveau un cri, qui réveilla les combattants endormis. Le cri poussé était moins strident que le précédent et les guerriers n'eurent pas besoin de se boucher les oreilles. Ils étaient maintenant huit à l'arc et cernaient le monstre. Les seize autres hommes chargèrent le monstre. Le démon se pliait sous les coups des lames qui lui lacéraient les pattes, les flèches qui sifflaient de toute part faisaient mouche. Il ne pouvait rien faire, ils étaient trop nombreux. Il périt.

Les hommes étaient désormais silencieux. Seul Ranik, et l'homme à la grande lame semblable à celle de Pexirok parlait : « Comment se fait il que vous soyez arrivé aussi vite ? Non pas que je ne suis pas heureux de cela mais j'aimerais comprendre.
- Nous n'étions pas très loin du point de rendez-vous lorsque nous avons entendu le cri du démon. Nous sommes alors diriger dans sa direction et on a croiser Pexirok et son groupe qui était accompagné du messager que vous aviez envoyer. Et nous sommes arrivé. »
Dit Ranik. Pexirok paraissait troubler, il examina plus attentivement le démon. Il demanda une torche. On la lui apporta. Il la prit et éclaira le démon. Il était de pierre et était gris. Cela délia les langues et le brouhaha se fit. Pexirok amena Ranik à l'écart et lui dit : « Nous avons perdu trois hommes et avons deux blessé grave. Je pense que nous devrions aller voir à son ancien antre si la fille y est. Nous laisserons les blessés ici et laisserons le choix aux autres de nous accompagner ou pas. Qu'en penses tu ?
-Je pense que nous devrions monter le camp ici pour ce soir et après partir à cinq ou six hommes à l'ancien antre du démon pour vérifier les lieux et si la fille y est. Si elle y est il nous faudra la ramener au camps et si possible sans le démon. Nous irons le lendemain chasser le démon.
-je suis d'accord. »

Pexirok alla se placer en hauteur et cria « Silence ! Comme vous pouvez le voir, nous avons tué un démon mais malheureusement ce n'est pas le bon. Demain nous repartirons à la recherche de l'autre mais pour ce soir c'est fini, il me faut juste quatre volontaires pour venir avec moi à l'ancien antre du démon vérifier si la fille y est. Qui est volontaire ? » Deux mains se levèrent spontanément c'étaient celles de Ranik et de l'homme à la longue épée. Puis deux autres mains timides se levèrent.
-Je vous remercie. Les autres, creusez les tombes de nos équipiers tombé au combat puis dresser le camps ici. A notre retour nous leur offrirons une sépulture digne de ce nom. » Plus personne ne parlait pour rendre hommage aux morts. C'est dans cette atmosphère de deuil que partirent nos cinq hommes.

Cela faisait deux heures qu'ils marchaient vers l'antre du démon lorsqu'ils entendirent un cri. C'était un cri de femme, nos cinq hommes accoururent et deux d'entre eux crièrent à leur tour. Mais c'étaient des cris de douleur. Pexirok comprit qu'ils étaient tombés dans une embuscade, il se souvint alors qu'il avait entendu parler de démon utilisant leur voix de femmes de femmes pour attirer les hommes dans leur filet et ensuite les dévorer. Sur le moment il pensait que c'était des histoires inventées par des hommes voulant attirer l'attention et avait passer son chemin. Il s'en voulut alors de ne pas avoir écouter plus longtemps ce qu'ils avaient à dire.
Il se demandait qui avait été blessée mais préférant tuer ses agresseurs avant qu'il n'y ait d'autre blessé, il se mit à la recherche de ces démons.


Au village, depuis le départ des hommes, la tension était à son apogée. Chacun craignait ne plus jamais les revoir et n'adressait plus la parole à Mirok qu'ils tenaient pour responsable de cette excursion dangereuse. Même Kalima ne lui parlait plus, elle se faisait un sang d'encre pour Pexirok qu'elle aimait en secret depuis sa tendre enfance mais qui ne lui avait jamais annoncée et avais pris un autre homme pour époux. Mirok, seul au monde, décida d'aller faire un tour. Il sortit de sa demeure et ne croisât personne dans le village. Aux portes du village, il vit les hommes qui était resté pour défendre le village et les supplia :
-Je vous en supplie laissez moi prendre des armes et défendre le village avec vous. Tout ce qui arrive est de ma faute, je dois me la faire pardonner.
-Ce n'est pas en défendant ce village qu'on te pardonnera ta faute.
Dit le plus ancien. Mais en t'excusant auprès de ta s½ur cependant en attendant tu peux aider. Vas dans l'entrepôt derrière la maison du chef. Tu y trouveras des armes et une armure, ne te charge pas trop il faut que tu puisses bouger rapidement si on est attaqué.
- Merci, merci,
s'exclama-t-il en courant vers l'entrepôt. »
L'entrepôt ne fut pas très dur à trouver. Les armes qui s'y trouvaient étaient toutes tachées de sang et rouillé. En parcourant les armes des yeux, Mirok aperçut une épée à courte lame mais résistante, il se dit qu'il fallait mieux une courte et solide lame qu'une longue et fragile.
Il la saisit et effectua quelque mouvement, il manqua par deux fois de se couper. Étant satisfait de sa trouvaille, il l'attacha à sa taille et se dirigea vers les armures. Suivant le conseil de l'ancien, il ne choisit pas une armure complète mais simplement une cotte et un bas en mailles renforcé par des plaques, ses bras n'étant pas protégé pour avoir une liberté de mouvement diminué.


Lorsqu'il sortit de l'entrepôt, il découvrit le village en flammes et entendit des cris de terreur. Comment se pouvait-il qu'il ne les ait pas entendu plus tôt. Les hommes en armure passèrent en hâte devant l'entrepôt. Mirok s'élança à leur suite et demanda :
-que se passe t'il ?
-Le démon attaque, il est en ce moment même sur la place du village. Es tu prêt ?
-non
-c'est normal, en tout cas si jamais je dois mourir ce soir. Je serai heureux de t'avoir vu aussi courageux. »

Il arrivèrent sur la place du village et découvrit le démon au milieu d'un amas de cadavre de femmes. Les hommes s'élancèrent et le démon cracheur de flamme en croqua plus d'un. Mirok était effrayer, comment allait il pouvoir venir a bout de ce fléau, car c'était bien un fléau qui s'abattait sur eux a moins que ce ne soit la colère des dieux.
Aucun des hommes n'arrivaient à s'approcher du démon lorsque Kalima sauta sur le cou du bourreau une dague à la main. Assis sur son cou elle leva la dague et l'enfonça dans son cou, le démon rugit de douleur et se secoua ce qui projeta Kalima contre une poutre. Mirok se précipita vers sa mère qui vivait ses derniers instants. Elle le serra dans ses bras et lui dit :
-Il y a une gemme dans son cou. Si tu lui arraches il mourra. Mais fais très attention. Maintenant va, fais honneur à ta mère. Je t'aime. »
Et la lueur de vie qui animait ses yeux s'éteignit. Affligé par la douleur de cette perte, il monta sur le toit, sauta sur le cou qu'il faillit manquer de peu. Et lui arracha la gemme visible grâce à la blessure que sa mère avait faite. Le démon s'effondra sur la maison provoquant un effondrement qui emporta Mirok dans l'au-delà.

# Posté le vendredi 11 janvier 2008 17:43

Modifié le dimanche 13 janvier 2008 05:53

chapitre 3

CHAPITRE 3


-qu'est ce que c'était, encore un ?
-Bah oui, ça se voit que tu viens d'arriver. Des fois ils arrivent par dizaine.
-Par dizaine ?
-Oui lors des guerres ou lorsque un fléau s'abat sur une ville ou une population.
-Où va-t-on quand on est mort ?
-Trois choix s'offrent à toi. Le premier est que tu ailles dans l'au-delà, c'est celui que la plupart des personnes prennent. Le second est de retourné sur terre sous un état végétal, en faisant cela tu contribues à la survie de la planète en te sacrifiant.


Mirok ouvrit les yeux, il venait d'entendre la conversation. Zauriok venant de se rendre compte qu'il était réveillé s'approcha de lui et demanda :
-Tu es le petit garçon de Miniria qui a perdu sa s½ur, n'est ce pas ? Comment t'appelles tu déjà ?
-Oui c'est moi, je m'appelle Mirok et je ne suis pas si petit que ça. Où suis-je ? Je n'ai qu'un vague souvenir de ce qu'il m'est arrivé.
- Désolé de te dire ça comme ça Mirok, mais tu es mort.
- Et le démon ? Est il mort ?
- Le démon ?
L'interrogea Zauriok
-Oui, il a attaqué une heure après votre départ. L'ai-je tué ? »L'autre homme s'éloigna.
-Allons Mirok tu n'es qu'un petit garçon. Pardon, un adolescent, se rattrapa-t-il. Comment veux tu avoir réussi dans une tache que dix adultes aurait du mal a réussir. » L'autre homme revint :
-Si, il l'a fait je viens d'appeler l'homme qui réceptionne les âmes des monstres et démons. Il vient de recevoir un monstre qui vient de ce faire tuer par ce jeune homme mais contrairement à ce que vous pensez, ce n'était pas un démon mais un monstres plus précisément un dragon. En tous cas jeune Mirok je te félicite car une vie n'est pas cher payée pour tué un dragon. Je suis sûr que tu pourrais faire un bon ange.
-Un ange ?
Interrogea Zauriok alors que Mirok en restait coi.
-Oui. C'est le troisième choix qui s'offre a vous lorsque vous êtes mort mais c'est le plus complexe. Dieu, quand il créa le monde ,créa aussi un ordre d'ange avec a leur tête un seigneur qu'il créa bon. C'est dans cet ordre que vous irez si vous souhaité devenir ange. Cet ordre a pour but d'aider les peuples pacifiques et de les défendre aussi bien dans les grandes batailles que dans taches quotidiennes. Il leur est aussi demandé conseil. Mais un jour dieu, las de voir le bien l'emporter créa un autre ordre avec un autre seigneur mais celui-ci mal. Cet ordre aide les peuples Barbares autant que l'autre ordre aide les peuples pacifique. Lorsqu'une personne meure son âme est envoyé dans la salle du temps, donc ici. Dans la salle du temps existe deux gardiens chacun représentant un ordre qui explique aux âmes issu de chaque peuple respectif des ordres les choix qu'ils ont.
Maintenant il est temps de choisir. »


Zauriok entraîna Mirok un peu à l'écart:
-Tu n'es pas obliger de devenir un ange, tu peut aussi rejoindre l'au-delà ou cont...
-Je veux devenir un ange,
coupa Mirok.
-Tu en es sûr? Tu ne pourras pas revenir en arrière.
-Oui, j'en suis sûr. Et toi que vas tu faire?
-Je pense que je vais aussi devenir un ange mais j'ai encore quelques questions à poser au gardien avant de lui faire part de ma décision. »

Ils se rapprochèrent du gardien:
-Que se passe-t-il si l'on souhaite devenir ange? Demanda Zauriok.
-On te garde ici et on te fait subir un entraînement des plus dur pour t'initier à la maîtrise de tes ailes et de tes futures armes.
-Et combien de temps dure cet entraînement ?
-Autant de temps que vous le souhaitez. Le temps passe beaucoup plus vite ici que dans votre monde donc vous aurez beau passé beaucoup de temps ici. Très peu de temps ce sera écoulé dans votre monde.
-avons nous le droit d'intervenir dans la vie de nos proches
-n...»

Un bruit détourna l'attention de Mirok. Une jeune femme venait de se réveiller.Mirok s'effondra.


désolé ce chapitre est court mais
le prochain sera plus long je vous le promet.

# Posté le vendredi 01 février 2008 13:56

Modifié le jeudi 07 février 2008 12:05